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Euh, Chéri(e) çà te dirait de visiter la Bulgarie ?

Voilà la phrase (en titre) que j'aimerais arriver à vous faire suggérer à votre conjoint(e) ;-)

 

Vous trouverez sur ce blog des articles et informations mises à jour régulièrement et qui pourront vous aider à connaître la Bulgarie et... les Bulgares.

Si vous avez déjà visité et apprécié la Bulgarie et désirez partager vos impressions, positives ou négatives, envoyez-les moi et je les publierai.

Et si vous ne connaissez pas encore la Bulgarie, nous espérons vous donner l'envie de la découvrir.

N'hésitez pas à nous poser vos questions, dans n'importe quel domaine, cela enrichira ce blog et pourra servir à d'autres visiteurs.

Diana & Jean-Louis

Lundi 16 octobre 2006 1 16 10 2006 16:35
Chacune des 30 lettres de l’alphabet bulgare correspond à un son dont voici la transcription en français :

 

A, a :     a

Б, б :     b

В, в :     v

Г, г :      g comme dans « gare »

Д, д :     d

Е, е :     è sous accent – é hors accent

Ж, ж :    j

З, з :     z

И, и :     i

Й, й :     ï comme dans yak ou paille

К, к :     k

Л, л :     L

М, м :   m

Н, н :    n

О, о :    o

П, п :    p

Р, р :    r

С, с :     s ou ss

Т, т :     t

У, у :     ou

Ф, ф :    f

Х, х :      kh

Ц, ц :      ts

Ч, ч :      tch

Ш, ш :    ch

Щ, щ :    cht

Ъ, ъ :     eu comme dans « beurre »

Ь, ь :      io

Ю, ю :   iou

Я, я :     ia


Par Diana Dzhambazova - Publié dans : Lire et parler le bulgare
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 10 2006 11:03
Le saviez-vous ? La Bulgarie est la patrie de l'alphabet cyrillique et l'on peut affirmer que c'est à partir du vieux bulgare, première langue écrite des Slaves, que les autres cultures slaves se sont développées au Moyen Âge.

L'Etat bulgare est né, en 681, de l'union entre deux ethnies - les slaves et les "protobulgares" venus d'Asie centrale - qui s'allièrent face à leur puissant voisin byzantin qui représentait pour eux, par ses appétits territoriaux, une menace constante.

Les premiers souverains de cet Etat eurent vite conscience qu'il fallait forger puis cimenter son unité par une seule langue. Après s'être converti à l'orthodoxie, Boris 1er eut la sagesse d'acceuillir en Bulgarie les disciples des deux frères missionnaires Cyrille et Méthode chassés d'Europe centrale, et de leur offrir les meilleures conditions pour poursuivre leur oeuvre : la création d'alphabets slaves ; d'abord le glagolitique attribué à Constantin le Philosophe (plus connu sous le nom de saint Cyrille), puis le cyrillique qui porte son nom et devint l'alphabet des Slaves de l'est et du sud.

Le vieux bulgare fut donc la première langue écrite du monde slave et elle se diffusa dans les autres pays d'expression slave, donnant naissance aux divers slavons (morave, croate, serbe, russe). L'âge d'or des lettres bulgares, à cette époque, se situe sous le règne du roi Siméon I, au Xe siècle.

Au cours de son histoire, le bulgare s'est profondément modifié ; de langue synthétique (avec une déclinaison, comme le grec ancien, le latin, le russe encore aujourd'hui), il est devenu peu à peu analytique, comme le français : ainsi, par exemple, les fonctions sont exprimées à l'intérieur de la phrase non plus par des cas mais par des prépositions, et un article défini se développe, postposé au nom, l'infinitif est remplacé par une subordonnée. Tous ces traits se retrouvent, peu ou prou, d'ailleurs, dans les autres langues balkaniques et font que parmi les langues slaves, le bulgare est certainement celle dont la syntaxe est la plus proche de la syntaxe française.

Si son système verbal est complexe (du fait des aspects, des nombreux temps et modes, dont le médiatif inconnu en français), celui du français n'est guère aisé non plus ! Vous aurez certes, à vous familiariser avec un autre alphabet et ses trente lettres, mais cela va vite et le bulgare ne présente pas de difficulté orthographique majeure : le plus souvent, il se prononce comme il s'écrit.


Source : Le bulgare sans peine (Méthode Assimil)


Prochain article : L'alphabet bulgare et sa transcription en français
Par Diana Dzhambazova - Publié dans : Lire et parler le bulgare
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Mercredi 20 septembre 2006 3 20 09 2006 10:34
Comme partout dans le monde, les Bulgares eux aussi aiment meubler leur temps libres par des occupations agréables – aller au cinéma, au théâtre, au concert, à la piscine ou au restaurant. Et même si ces dernières années, la télévision fait de nous des sédentaires endurcis, nous proposant des bouquets de chaînes pour tous les goûts, ils reste quand même quelques inconditionnels du loisir et des distractions hors maison qui préfèrent sortir.

Certains prennent le chemin des cafés, bistrots et restaurants, d’autres envahissent les salles climatisées des cinémas, des musées ou des salles de concert, une option très agréable surtout quand il fait chaud dehors. Quoi de mieux que de visionner le dernier thriller de Hollywood quand on sait que vous pouvez passer deux heures super agréables pour la modique somme de 3 euros ? 2 euros pour les scolaires et les retraités.

Aller au théâtre n’est pas non plus cher en Bulgarie. Pas plus de 4-5 euros la place. Ce qui fait qu’après une dizaine d’années de reflux, les Bulgares reviennent de plus en plus nombreux au théâtre. La moyenne d’âge des spectateurs est de 31 ans, nous confie Trendafil Davidkov, responsable du marketing, de la publicité et des vents au théâtre « Rire et larmes » :

« Aller au théâtre est devenu une mode ces dernières années. Et espérons que cette tendance se maintienne. Car c’est ce qui nous motive pour mieux travailler et pour monter des spectacles intéressants. Les grands classiques, certes, mais aussi des pièces modernes. J’aimerais aussi beaucoup que les annonceurs se tournent vers le théâtre un peu plus que vers la télévision et le cinéma et qu’ils parrainent nos spectacles. Surtout que souvent nous réunissons dans la salle un public bien plus nombreux que les supporteurs d’un match de football.

Dans notre théâtre, la place coûte 3,5 euros, mais nous accueillons les plus grandes stars bulgares, celles pour qui les gens se bousculent à la sortie des théâtres pour leur dire merci et pour leur arracher un autographe. Il nous arrive même des choses curieuses, récemment nous avons assisté au festival « Eté de Varna » où nous avons joué à guichet fermé. Les places avaient été louées une semaine à l’avance. Bref, je pense que le public revient de plus en plus nombreux dans les théâtres et c’est une bonne nouvelle ».

Le cinéma et le théâtre, comme nous venons de le dire, sont à des prix abordables. Mais les choses changent si vous voulez assister à l’unique concert d’une grande vedette internationale, comme récemment nous avons accueilli le groupe « Depeche mode », le chanteur Eros Ramazzotti ou encore Andréa Boccelli en mai dernier. Là les places ont atteint des valeurs européennes, variant entre 40, 60 voire même 150 euros. Les prix dégringolent pour les artistes bulgares, où les billets partent de 2 euros pour atteindre 10 euros au plus. »

L’été reste la saison dédiée aux musées. Nous avons rencontré Vénéta Stoïlova, préposée à la caisse au musée archéologique de Sofia où l’entrée est à 5 euros, tarif normal, 1 euro à peine pour les étudiants et les scolaires.

« Notre musée a été totalement remis à neuf. Une rénovation totale ce qui fait qu’il est très beau aujourd’hui. Nous avons des guides professionnels qui connaissent l’histoire de chacune des pièces de nos collections. C’est d’ailleurs un des musées les plus visités pendant l’été. Nous accueillons de nombreux touristes étrangers. Il y a aussi beaucoup de jeunes bulgares qui s’intéressent vivement aux vestiges du passé. Hier par exemple, nous avons reçu plus de 100 scolaires accompagnés de leurs professeurs. »

L’exposition du Musée ethnographique de Sofia mérite elle aussi qu’on s’y arrête. Un euro et demi l’entrée plein tarif. Si vous louez les services d’un guide, il vous faudra débourser entre 3 et 7 euros.


Source : http://www.bnr.bg
Par Diana Dzhambazova - Publié dans : Que faire en Bulgarie ?
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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 09 2006 10:10

Terre de transition entre Europe et Proche Orient, entre climat méditerranéen et continental, entre communisme d’hier et capitalisme de demain, la Bulgarie entre peu à peu dans l’univers cognitif des occidentaux. Après les chasseurs en quête de trophées et les adeptes du drap de plage, ce sont aujourd’hui les naturalistes, ornithos en tête, qui bouclent leurs valises. Et il y a de quoi : la liste officielle des espèces aviennes de Bulgarie affiche 383 noms… Qui dit mieux en Europe ?

 

Un peu de géographie

La Bulgarie possède un relief accidenté : montagnes et collines occupent plus de 50% d’un espace dont l’altitude moyenne atteint 486 m. L’épine dorsale du pays est la chaîne alpine du Balkan, culminant à 2.376 m. Au Nord, le massif karstique du Prébalkan rejoint progressivement le Danube qui dessine une frontière de 370 km avec le voisin roumain.

Vers le Sud, de petites chaînes montagneuses ondulent jusque la fertile plaine thrace, irriguée par la Maritza. Vient ensuite la longue barrière des Monts Rhodopes qui chevauche la frontière grecque et rejoint à l’Ouest le Balkan, par les puissants massifs de Rila (2.925 m) et de Pirin (2.915 m).

La muraille ininterrompue des Rhodopes isole le pays de l’influence méditerranéenne et lui confère un climat continental, avec des hivers rigoureux et des étés chauds et secs.

 

Forêts bien fréquentées

Les reliefs sont couverts de grandes forêts feuillues et résineuses. D’accès difficile, beaucoup d’entre elles sont dans un excellent état de conservation et la grande faune y est encore bien représentée.

L’ours brun compte une population évaluée à 800 individus, répartie dans les principales montagnes. Le plantigrade a longtemps fait les frais de la tradition gitane des montreurs d’ours, phénomène maintenant en perte de vitesse. Sa chasse est désormais limitée à la suppression des animaux « à problème », mais un certain braconnage persiste.

Il en va autrement pour le loup. Trophée qui s’emporte pour 300 euros seulement, il est activement pourchassé par tous les moyens. On évalue sa population à quelques centaines d’individus. La raréfaction du loup s’accompagne d’une multiplication du chacal doré, en plaine comme en montagne, avec un impact non négligeable sur le petit bétail.

Quant au lynx qui fut porté disparu dans les années ’40, son retour est effectif depuis la Serbie voisine.

 

La liste des oiseaux forestiers inclut des espèces aussi prestigieuses que la cigogne noire , l’autour, l’épervier à pieds courts, la gélinotte, le grand tétras, la chouette de l’Oural, la nyctale de Tengmalm, les pics noir, à dos blanc et tridactyle, les gobemouche nain et à demi-collier, la mésange lugubre…

 

Campagnes préservées

Faire une promenade jumelles au cou dans la campagne bulgare par une belle matinée de printemps a de quoi donner le tournis à l’ornitho le plus blasé. Torcol, pics syriaque et cendré, fauvette épervière ou orphée, hirondelle et pipit rousseline, pies-grièches masquée et à poitrine rose, moineau espagnol, bruant zizi ou ortolan occupent rétine et tympans. Avec un peu de chance, la buse féroce ou le faucon sacre feront une apparition… Si, en plus, vous êtes botaniste ou entomologiste, prévoyez d’y passer quelques semaines plutôt qu’une matinée !

 

Aidés par le relief tourmenté et la stagnation économique, beaucoup de milieux ruraux ont été jusqu’ici épargnés par l’industrialisation de l’agriculture. Le régime démocratique a entrepris de redistribuer les terres étatisées, mais le processus est extrêmement lent. D’autre part, les paysans ne disposent pas toujours des moyens nécessaires pour mettre en culture les lopins qu’ils récupèrent. A côté des vergers et des champs, les campagnes bulgares comptent donc beaucoup de terres en friche.

Cette heureuse mosaïque, à laquelle nos campagnes occidentales ont dû ressembler jadis, présente une extraordinaire qualité biologique.

 

Montagnes sauvages

Les montagnes de Bulgarie sont parmi les plus sauvages et les moins peuplées d’Europe.

Le climat rigoureux et l’attrait de la ville ont fait partir beaucoup d’éleveurs. Quant au tourisme, il est très réduit.

En plus des grands carnivores déjà cités, les mammifères indigènes sont notamment représentés par le chevreuil, le cerf, la sous-espèce balkanique du chamois, la loutre, le chien viverrin. Plusieurs autres espèces ont été introduites à fins cynégétiques, comme le mouflon, le daim, le bouquetin … et le yak dont on croise parfois les énormes traces au cours d’une randonnée dans le Balkan !

 

Le Rhodope oriental, proche de la Méditerranée, bénéficie d’un climat plus clément que le reste du pays et constitue le point de mire de la plupart des ornithologues, avec notamment le vautour fauve, le vautour percnoptère, le peu abondant vautour moine, les aigles royal, impérial et pomarin, la perdrix bartavelle, le monticole de roche, l’accenteur alpin, le cassenoix moucheté, le chocard, ainsi que des spécialités plus orientales comme la perdrix choukar, l’hypolaïs des oliviers, le bruant mélanocéphale ou la sitelle de Neumayer.

 

Prestigieuses zones humides

Les principaux marais d’eau douce se situent dans la plaine danubienne. C’est le cas du lac de Srebarna, dans le Nord-Est du pays. Plus de 100 espèces d’oiseaux nichent sur et autour de ses eaux peu profondes, parmi lesquelles le pélican frisé, le cormoran pygmée, le tadorne casarca, la gorgebleue et le roselin cramoisi. Srebarna est réserve naturelle depuis 1948. Amoindri par des travaux visant à le déconnecter des eaux du Danube dans les années ’80, le site est actuellement en récupération, après la réouverture de la connexion.

 

Certaines zones humides proches de la Mer Noire ont bâti à elles seuls la réputation ornithologique de la Bulgarie. Ainsi, le complexe lacustre de Shabla et Durankulak, combinant eaux douces et saumâtres, est-il célèbre pour accueillir en hiver la quasi-totalité de la population mondiale de bernaches à cou roux : environ 50.000 individus auxquels se joignent deux cent mille oies rieuses, des milliers d’oies cendrées et naines ainsi que des multitudes de canards et plongeons.

Situé en plein couloir migratoire pontique, l’endroit est exceptionnel pour observer le passage.

Pélicans blanc et frisé, ibis falcinelle, guifettes moustac, noire et leucoptère, goéland railleur, grue cendrée, grèbes jougris et à cou noir ainsi qu’une longue liste de chevaliers et bécasseaux descendant droit d’Europe du Nord et de Sibérie sont au menu.

En été, la zone abrite le faucon kobez, le blongios nain, le héron pourpré, le fuligule nyroca, les trois marouettes, la rousserolle isabelle, l’hypolaïs pâle, le rollier d’Europe, le traquet isabelle …

 

Et l’avenir ?

En 1990, le pays renouait avec la démocratie. Depuis lors, il fait les yeux doux à l’Europe et, parallèlement, renforce sa législation environnementale en cherchant les moyens de la mettre en application.

Autrefois strictement contrôlé, le braconnage se déchaîne à nouveau, dans un but alimentaire ou celui de vendre les trophées aux amateurs occidentaux. Les populations d’ongulés ont fortement régressé, poussant les grands prédateurs à se rapprocher des cultures et des élevages, avec les risques de conflits que l’on imagine.

 

La montagne se vide et les troupeaux disparaissent. Quoiqu’il paraisse, cet abandon n’est pas forcément favorable à la faune. Les rapaces nécrophages trouvent moins de cadavres et il faut maintenant organiser des postes de nourrissage artificiel pour maintenir leurs populations.

Le spermophile (ou souslik) est l’alimentation de base de la buse féroce, de l’aigle royal ou de l’aigle impérial. Le rongeur creuse ses galeries dans les pâturages et se nourrit des jeunes pousses d’herbe qui croissent après le passage du bétail. La spirale est amorcée : moins de moutons, moins de sousliks; moins de sousliks, moins de rapaces …

 

Plusieurs sociétés spécialisées attirent les chasseurs étrangers. Les nemrods italiens s’illustrent depuis longtemps dans le massacre des oiseaux. La chasse au grand gibier est en principe beaucoup plus contrôlée, mais, face à la pauvreté, que vaut la loi contre une liasse d’euros ... ?

Bientôt, et à rythme croissant, arriveront les fonds européens et les investissements industriels. Béton et asphalte vont couler à flots. Pelleteuses et tronçonneuses vont rugir de concert…

Il faut espérer que le pays , où la sensibilisation à la protection de la nature est plus présente que dans d’autres pays d’Europe de l’Est, saura éviter les erreurs que nous avons commises et mettra à profit sa croissance économique future pour préserver ses exceptionnelles richesses biologiques, plutôt que pour les anéantir.


La biodiversité en Bulgarie

94 mammifères
383 oiseaux
36 reptiles
16 amphibiens
207 poissons
27.000 invertébrés
3.750 plantes vasculaires
6.500 végétaux inférieurs et champignons

Source : www.nature-terroir.com

Par Diana Dzhambazova - Publié dans : C'est où, c'est quoi la Bulgarie ?
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Mardi 23 mai 2006 2 23 05 2006 10:13
Les Thraces ont habités nos terres. C'est des Thraces que Hérodote disait: « Après le peuple indien, c'est le peuple thrace qui est le plus grand, et s'il se réunissait sous le pouvoir d'un chef et s'il avait de l'unanimité, il eut été invincible et de beaucoup le plus fort de tous les peuples. »


Les découvertes des trésors en or des thraces ont conquis le monde moderne et ont permis à une grande civilisation d’occuper la place qu’elle mérite dans l'histoire de l'humanité.


La Nécropole Chalcolithique de Varna (4600 – 4200 avant J-C.), que les experts qualifient comme « l'or le plus ancien du monde et la civilisation la plus antique de l'Europe » était une découverte sensationnelle.


Les 28 objets - des bracelets, coiffures, ornements, sont maintenant exposés au musée d’Histoire de Varna. Le trésor de Vulchitrun date de l'âge du bronze. Les vaisseaux rituels parfaitement formés et soigneusement polis pèsent 12,5 kg. Ils font partie de l'exposition du musée d’histoire nationale.


Le trésor de Panagyurishte (4ème siècle avant J-C.) est un ensemble exceptionnel de vaisselle en or de 23 carats appartenant à une tombe royale. Les neuf vaisseaux finement travaillés - rhytons, amphores et coupes - sont gravés et dépeignent en relief des scènes mythologiques. Il est exposé au musée de Plovdiv.


Le trésor de Vratsa (4ème siècle avant J-C.) se compose d'un certain nombre de magnifiques objets - une guirlande d'or, des boucles d'oreille et des tombeaux.


Les trésors de Loukovit et de Letnitsa (4ème siècle avant J-C.) sont très intéressants et de grande valeur.


Le trésor royal en argent de Rogozen attire l'attention avec ses 165 vaisseaux se composant d’objets grecs et thraces.


Ces trésors nous sont précieux aujourd’hui car leur brillance et leur beauté nous font revenir au désir ardent de l’homme pour l’harmonie. « L’or le plus ancien et la civilisation la plus ancienne d’Europe » ont été exposés au Japon, au Canada, aux Etats-Unis, au Mexique, en France, en Belgique, en Russie, en Autriche, en Pologne, en Allemagne, en Suisse, en Suède, en Hongrie, en Hollande et en Inde.
Par Diana Dzhambazova - Publié dans : C'est où, c'est quoi la Bulgarie ?
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